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	<title>Contenu &#8211; Agent Majeur</title>
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	<description>Ajouter de la valeur à la science</description>
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	<title>Contenu &#8211; Agent Majeur</title>
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	<item>
		<title>Support PowerPoint : comment rendre vos slides mémorables</title>
		<link>https://agentmajeur.fr/presentation-powerpoint-1/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 13:17:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contenu]]></category>
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					<description><![CDATA[Les règles à connaître pour créer des supports PowerPoint efficaces.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Respecter les trois qualités incontournables d’une slide</h2>
<p>Premièrement, <strong>un slide ne devrait présenter qu’une seule idée</strong>, pas plus. Si vous avez plusieurs idées à présenter, n’ayez pas peur de les répartir sur plusieurs diapositives… Elles sont gratuites, profitez-en !</p>
<p>Ensuite, choisissez <strong>des images qui amplifient votre message</strong> et permettent une meilleure diffusion de vos idées. Le cerveau traite les images beaucoup plus rapidement que le texte. Une image bien choisie facilite la compréhension et la mémorisation.</p>
<p>Enfin, développez une <strong>cohérence visuelle</strong> sur l’ensemble de votre présentation. La <a href="https://agentmajeur.fr/mise-en-page-documents/">cohérence visuelle</a> réduit l&rsquo;effort cognitif. Lorsque chaque slide respecte les mêmes codes (couleur, typographie, disposition), votre auditoire cesse de s&rsquo;interroger sur le format et se concentre sur le contenu.</p>
<h2>Limiter le texte à l&rsquo;essentiel</h2>
<p>« Less is more », comme disent les anglo-saxons. Pour faire ressortir vos idées, nous vous conseillons de faire simple. Réaliser des diapositives épurées demande beaucoup de réflexion et de prise de recul. Selon Nancy Duarte, gourou américaine du support PowerPoint, votre auditoire doit pouvoir <strong>comprendre vos slides en 3 secondes</strong>. On appelle cela <a href="https://youtube.com/shorts/MA902_Vte3U" target="_blank" rel="noopener">le « test du coup d’œil »</a>.</p>
<p>Les slides sont votre décor, votre toile de fond : votre public devrait être focalisé sur vous, « l’acteur ». Vos supports doivent donc être compris aussi rapidement que possible. La raison est physiologique. Lorsqu&rsquo;un texte apparaît à l&rsquo;écran, le cerveau active automatiquement les zones de lecture. Votre auditoire lit. Pendant ce temps, il n&rsquo;écoute pas. Si votre slide contient cinq lignes de texte, vous perdez l&rsquo;attention de votre public pendant 15 à 20 secondes. La solution : fragmentez. Si vous avez cinq points à présenter, faites apparaitre chaque point individuellement, grâce à une animation, pour synchroniser le contenu écrit avec votre discours à l’oral.</p>
<h2>Préférer une image à un long texte</h2>
<p>Les images aident votre public à faire des liens avec votre contenu. Elles permettent de <strong>clarifier votre message</strong>. Une image peut remplacer de longues phrases et <strong>se grave plus facilement dans les mémoires</strong>. Nous vous conseillons d’utiliser <a href="https://agentmajeur.fr/science-et-photographie/">des photographies de bonne qualité</a> qui, une fois projetées sur grand écran, ne sont pas pixelisées. Évitez de les cantonner à un petit cadre : donnez-leur de l’espace. Et quand vous utilisez des images, décrivez-les. Une brève explication ancre le lien entre le visuel présenté et vos propos.</p>
<p>Autre conseil de Nancy Duarte, <strong>attention aux images « cliché »</strong> qui peuvent nuire à votre crédibilité. Utiliser une photo d’une poignée de main devant un globe pour illustrer un « partenariat mondial » va couper le lien avec le public. Au lieu de cela, réfléchissez plutôt à la manière dont votre partenariat est unique… Et si vous utilisiez une image de sel et de poivre pour représenter ce partenariat : deux saveurs bien différentes qui se réunissent pour en faire une nouvelle encore plus savoureuse. N’est-ce pas plus surprenant ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Vous souhaitez améliorer vos supports PowerPoint ?</strong><br />
<a class="hwc-Button" href="https://agentmajeur.fr/formations/slide-powerpoint/">Découvrez notre formation « Concevoir des supports PowerPoint percutants »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Utiliser les animations à bon escient</h2>
<p>Les animations devraient seulement <strong>être utilisées si elles viennent appuyer votre discours. </strong>Avoir des éléments qui rebondissent, qui tournent ou qui changent de taille sans raison ne donne pas de sens à votre présentation. Même si certains trouvent cela amusant, des animations utilisées à mauvais escient déconcentrent votre auditoire. À l’inverse, si votre entreprise a su rebondir à la suite d’un évènement, vous pouvez utiliser une animation de type « rebondir ».</p>
<p>N’ayez pas peur de <strong>composer des diapositives simples</strong>. Si vous devez présenter un graphique un peu complexe, il peut être judicieux de le décomposer et le faire apparaître au fur et à mesure de vos explications.</p>
<h2>Ne pas négliger le design</h2>
<p>Selon Victor Hugo, « La forme, c’est le fond qui remonte à la surface ». Soigner la forme de vos supports de présentation vous permet de faire ressortir vos idées. Pour le design de vos diapositives, faites des choix et tenez-vous-y. Vos slides ne doivent pas être un kaléidoscope de couleurs et de polices d&rsquo;écriture. Donnez une<strong> unité visuelle</strong> à vos supports en sélectionnant une palette de couleurs, un style graphique et des polices de caractères.</p>
<p><strong>Pour les couleurs</strong>, limitez-vous à <strong>trois couleurs principales</strong> plus une couleur d&rsquo;accentuation. Cette contrainte, utilisée par les designers professionnels, suffit pour créer de la variété tout en maintenant l&rsquo;unité. N&rsquo;hésitez pas à vous appuyer sur des outils (<a href="https://coolors.co/" target="_blank" rel="noopener">Coolors</a>, Canva) pour créer des palettes harmonieuses et suffisamment contrastées.</p>
<p><strong>Pour la typographie</strong>, il est conseillé de se limiter à <strong>deux polices d’écriture </strong>: une pour les titres, une pour le corps de texte. Mélanger quatre ou cinq polices sur une même présentation crée de l&rsquo;incohérence visuelle. Privilégiez les polices sans-serif (Arial, Calibri, Helvetica), car celles avec empattements (serif) perdent en lisibilité sur écran. Attention aussi à la taille. En dessous de 24 points, les personnes assises au fond de la salle risquent de plisser les yeux.</p>
<p><strong>Pour la composition</strong>, pensez à appliquer <strong>la règle des tiers</strong>. Comme illustré sur la photo ci-dessous, divisez mentalement votre slide en neuf rectangles égaux (trois colonnes, trois lignes). Placez vos éléments importants aux intersections de ces lignes plutôt qu&rsquo;au centre. Cette technique, issue de la photographie et de la peinture, crée une composition plus dynamique et guide naturellement le regard.</p>
<figure id="attachment_1311" aria-describedby="caption-attachment-1311" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" class="wp-image-1311" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2024/05/regle-des-tiers.png" alt="Dessin : règle des tiers" width="800" height="598" /><figcaption id="caption-attachment-1311" class="wp-caption-text">Exemple de design qui respecte la règle des tiers</figcaption></figure>
<h2>Eviter les erreurs courantes</h2>
<p>En plus des conseils génériques que nous venons d’aborder, voici une liste d’erreurs que nous rencontrons lors de nos formations à la prise de parole en public et au design de supports PowerPoint. Elle vous sera très utile pour évaluer vos supports.</p>
<h3>Le thème PowerPoint vu et revu</h3>
<p>Il n’existe pas de règle universelle qui puisse définir à quoi doit ressembler un slide idéal : nombre de lignes, nombre de mots, police… Cela dépend du sujet à traiter, du public, de votre style personnel. En revanche, une chose est certaine : si vos diapositives sont composées de listes à puces (« bullet points »), vous ne vous démarquerez pas par votre originalité. Or, vous démarquer – à condition de <strong>veiller à la qualité de votre contenu</strong> – vous permet de mettre en valeur votre propos.</p>
<h3>Les slides surchargées d&rsquo;information</h3>
<p>Souvent, les slides PowerPoint servent de support pour votre <a href="https://agentmajeur.fr/preparer-presentation/">présentation orale</a> et également de support écrit à distribuer à votre auditoire. On se retrouve alors avec des diapositives surchargées. Les supports PowerPoint ne sont pas censés être compréhensibles en eux-mêmes. Ils servent de <strong>complément visuel à votre prestation orale</strong>. Si vous avez des informations complexes à faire passer, il est préférable de les inclure dans un support papier à distribuer à la fin de votre présentation.</p>
<h3>Les graphiques trop compliqués</h3>
<p>Simplifier les graphiques que vous souhaitez présenter s’avère indispensable. Cela signifie : sélectionner les informations les plus pertinentes au regard du message à faire passer et enlever les autres. Du reste, <strong>évitez de présenter des graphiques en trois dimensions</strong> – la 2D est plus lisible. Nos <a href="https://agentmajeur.fr/data-visualisation/">conseils en data visualisation</a> pourront vous aider à choisir le meilleur type de graphique pour votre présentation.</p>
<h3>Les logos omniprésents</h3>
<p>Comme nous l’avons déjà évoqué, les diapositives avec peu ou pas de texte sont à privilégier, pour mettre en avant les idées et éviter les distractions du regard et de la pensée de votre auditoire. Dans le même ordre d’idées, <a href="https://agentmajeur.fr/etapes-creer-logo/">le logo de votre société</a> peut apparaître sur votre diapositive de titre, mais n’est plus nécessaire après : alors, autant l’enlever.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>2 minutes par diapo, mythe ou réalité ?</strong><br />
<a class="hwc-Button" href="https://www.youtube.com/shorts/MA902_Vte3U" target="_blank" rel="noopener">Notre avis dans cette VIDEO</a></p>
<h2></h2>
<h2>Faire appel aux outils générateurs de présentation ?</h2>
<p>Les supports PowerPoint n&rsquo;échappent pas à <a href="https://agentmajeur.fr/ia-communication-scientifique-revolution-defi/">la révolution des IA génératives</a>. Plusieurs plateformes comme Beautiful.ai, Canva, Gamma, ou encore l&rsquo;IA de Microsoft intégrée à PowerPoint proposent de générer automatiquement une série de slides à partir de votre contenu. Ces solutions appliquent automatiquement les règles de design et proposent des <strong>modèles adaptés à différents contextes</strong> (présentation commerciale, pitch, formation&#8230;). Ils vous affranchissent ainsi du travail de design, ce qui libère du temps pour vous concentrer sur la structure narrative et l&rsquo;argumentaire de votre présentation.</p>
<p>Mais, là encore, attention à ne pas tomber dans le piège d&rsquo;un style vu et revu. S&rsquo;il s&rsquo;agit de produire rapidement un support de compte rendu de réunion sans enjeu, vous gagnerez certainement du temps et produirez une présentation au design attractif. En revanche, pour des présentations stratégiques, envisagez ces outils <strong>comme une source d&rsquo;inspiration ou de prototypage</strong> plutôt qu&rsquo;une solution à part entière. Il vous faudra réajuster et personnaliser de nombreux éléments pour respecter votre charte graphique, et surtout vérifier tous les visuels clés pour éviter les erreurs que les IA ne manquent pas d&rsquo;introduire.</p>
<p>Enfin, pour vous assurer de capter et maintenir l’attention de votre auditoire tout au long de votre présentation, voici, en bonus, notre dernier conseil : sentez-vous libre d’insérer <a href="https://agentmajeur.fr/humour-science-comique-scientifique/"><strong>une pointe d’humour</strong></a> dans vos slides ! Les émotions constituent un excellent allié en communication.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Illustration scientifique : schéma et dessin</title>
		<link>https://agentmajeur.fr/illustration-scientifique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexia]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 09:04:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contenu]]></category>
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					<description><![CDATA[La communication scientifique a besoin d’images. Voyons comment utiliser les schémas et dessins.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Quelle illustration scientifique pour quel usage ?</h2>
<p>Les images attirent le regard, éveillent l’intérêt, clarifient. Objets à notre échelle capables de représenter l’infiniment grand et l’infiniment petit, elles donnent à voir le passé, le présent et le futur. La communication scientifique utilise principalement trois types d’images :</p>
<ul>
<li>Les <a href="https://agentmajeur.fr/science-et-photographie/">photos et vidéos</a>, éléments de preuve d’une réalité passée ou présente ;</li>
<li>Les <a href="https://agentmajeur.fr/data-visualisation/">tableaux et graphiques</a>, représentations de quantités, de valeurs ;</li>
<li>Les dessins et schémas, représentations d’évènements ou d’éléments.</li>
</ul>
<p>Voyons comment réaliser des schémas et dessins efficaces.</p>
<h2>Le dessin scientifique, ses codes et usages</h2>
<p>Un dessin scientifique s’attache à restituer fidèlement l’objet étudié. Il se distingue par sa précision et son objectivité, car il doit avant tout respecter les proportions, les volumes et inclure tous les détails caractéristiques de l&rsquo;objet observé. Il est accompagné d&rsquo;éléments explicatifs tels que le titre, les légendes et l&rsquo;échelle.</p>
<p>Les techniques de dessin scientifique varient du simple croquis au crayon à des rendus plus élaborés à l&rsquo;aquarelle ou à l&rsquo;encre, mais toujours dans un souci d&rsquo;exactitude. Cela exige à la fois une grande maitrise technique du dessin et une connaissance approfondie du sujet représenté.</p>
<p>Utilisé dans des domaines aussi variés que la botanique, la zoologie ou l&rsquo;anatomie, le dessin scientifique reste un outil inestimable pour documenter, étudier et communiquer des observations scientifiques, même à l&rsquo;ère du numérique.</p>
<h2>Le schéma, outil pour illustrer un dispositif ou un processus</h2>
<p>Les schémas offrent une plus grande liberté, car ils permettent de représenter des éléments inaccessibles dans l’espace ou dans le temps, voire des phénomènes n’existant pas encore.  Ils donnent accès à des perspectives particulières – une coupe par exemple, et offrent la possibilité d’accentuer ou d’estomper des éléments selon leur importance.</p>
<p>L’illustration ci-dessous est un schéma réalisé pour Synthelis, une société de biotechnologies spécialisée dans la production de protéines à l’aide du procédé « cell-free ». Ce procédé consiste à simuler l’intérieur d’une cellule dans un tube à essai afin de synthétiser des protéines à partir d’une séquence d’ADN. Le schéma représente une réplique d’un environnement trop petit pour être visible à l’œil nu. De manière stylisée, il permet de le comprendre.</p>
<figure id="attachment_1247" aria-describedby="caption-attachment-1247" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-1247" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2024/05/illustration-scientifique-synthelis.png" alt="illustration scientifique, schéma scientifique" width="600" height="400" /><figcaption id="caption-attachment-1247" class="wp-caption-text">Exemple d&rsquo;illustration scientifique de type schéma : ce visuel illustre un processus biologique invisible à l&rsquo;œil nu.</figcaption></figure>
<p>Un schéma scientifique peut aussi avoir <a href="https://agentmajeur.fr/vulgarisation-scientifique-guide-agent-majeur/">une vocation de vulgarisation</a>. L’illustration ci-dessous permet d’expliquer simplement le déroulement d’un examen d’IRM et le type d’imagerie obtenue.</p>
<figure id="attachment_4106" aria-describedby="caption-attachment-4106" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-4106" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2021/10/irm-illustration.jpg" alt="Schéma d'un examen médical d'IRM" width="600" height="593" /><figcaption id="caption-attachment-4106" class="wp-caption-text">Représentation schématique et simplifiée d&rsquo;un examen d’IRM du cerveau.</figcaption></figure>
<p>Enfin, cet autre schéma est une visualisation 3D d’une coupe de peau irritée. Le dessin, associé à des textes explicatifs, permet d’appréhender rapidement les conséquences biologiques d’une irritation cutanée.</p>
<figure id="attachment_4107" aria-describedby="caption-attachment-4107" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-4107" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2021/10/illustration-3d-peau-irritee.jpg" alt="Schéma en coupe d'une peau irritée" width="600" height="449" /><figcaption id="caption-attachment-4107" class="wp-caption-text">Exemple d&rsquo;illustration scientifique en 3D : une coupe de peau irritée.</figcaption></figure>
<h2>Schémas et dessins pour illustrer vos propos</h2>
<p>Combiner schémas et dessins pour illustrer un propos lors d&rsquo;une discussion est une technique appelée <a href="https://agentmajeur.fr/sketchnoting-prise-de-note/">sketchnoting, ou « croquinote » en français</a>. Cette technique de prise de note visuelle est très efficace pour expliquer des idées complexes. Le dessin en direct pendant une présentation scientifique crée une connivence avec l’audience et facilite la compréhension des sujets traités.</p>
<p>Ce type de visuel peut aussi être utilisé pour diffuser un message vulgarisé. Par exemple, voici ci-dessous un sketchnote réalisé pour EDF. Le but de ce visuel est de montrer l’expertise de l’entreprise sur les systèmes multi énergies locaux, en jouant avec son logo, connu de tous. Le dessin est simple, coloré et facile à lire. Cette représentation a l’avantage de parler aussi bien à un public interne, averti, qu’à un public de donneurs d’ordre, moins spécialisé.</p>
<figure id="attachment_1547" aria-describedby="caption-attachment-1547" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-1547" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2021/10/illustration-scientifique-exemple-edf.jpg" alt="Exemple d'illustration sous forme de sketchnote." width="600" height="517" /><figcaption id="caption-attachment-1547" class="wp-caption-text">Exemple d&rsquo;illustration scientifique sous forme de sketchnote.</figcaption></figure>
<h2>Les outils d’illustration scientifique</h2>
<p>Les chercheurs et porteurs de projets innovants peuvent réaliser leurs propres illustrations scientifiques en s’appuyant sur des logiciels spécialisés. Ces outils permettent de créer des schémas scientifiques facilement en fournissant des collections de dessins vectoriels, de diagrammes et symboles scientifiques. Certains logiciels sont spécialisés dans des domaines scientifiques comme la biologie, la chimie ou la physique, offrant des bibliothèques d&rsquo;éléments graphiques adaptés à chaque discipline.</p>
<h2>Faire appel à un illustrateur scientifique</h2>
<p>Avoir recours à un illustrateur ou une illustratrice scientifique est une excellente alternative pour ceux qui souhaitent des illustrations originales, sur mesure et de qualité professionnelle. Un illustrateur scientifique maitrise à la fois les techniques de dessin et d&rsquo;illustration, et les bases scientifiques pour interpréter et traduire visuellement des données et des concepts complexes.</p>
<p>Un illustrateur pourra créer des illustrations adaptées à des publics variés, qu’il s’agisse de <a href="https://agentmajeur.fr/vulgarisation-scientifique-techniques-6c/">vulgariser un concept</a> ou de s’adresser à des spécialistes. Il sera aussi force de proposition pour choisir les représentations les plus pertinentes et les plus esthétiques, garantissant un résultat à la fois précis et attractif.</p>
<p>Cette collaboration avec un illustrateur passe par la définition d’un cahier des charges décrivant le visuel à réaliser à l’aide d’un texte et, éventuellement, d’un croquis. Pour une illustration animée ou <a href="https://agentmajeur.fr/realisations/motion-design/">motion design</a>, nous vous conseillons de procéder comme vous le feriez pour un film. Détaillez, dans un scénario, les différentes étapes de l’animation.</p>
<p>Dans le cadre de ses missions, Agent Majeur <a href="https://agentmajeur.fr/realisations/illustrations-3d/">crée des illustrations scientifiques en 2D et en 3D</a>. N’hésitez pas à <a href="https://agentmajeur.fr/contactez-nous/">nous contacter</a> pour discuter de votre besoin.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maitriser les règles de typographie pour un rapport scientifique réussi</title>
		<link>https://agentmajeur.fr/regles-typographie-rapport-scientifique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexia]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 11:58:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contenu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agentmajeur.fr/?p=233</guid>

					<description><![CDATA[Maitriser les règles essentielles de typographie pour rédiger un rapport scientifique clair et cohérent.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Quelques règles de base de typographie</h2>
<p>L’usage approprié de la typographie et des signes de ponctuation assure la clarté et la cohérence des écrits scientifiques. Tout commence par une <strong>bonne structure de phrase</strong> : chaque phrase doit débuter par une majuscule et se terminer par un point. Toutes les majuscules doivent être accentuées.</p>
<p>La virgule, quant à elle, marque une pause dans la phrase. Son utilisation doit respecter des règles strictes pour garantir la clarté et la cohérence du texte. Ainsi, <strong>le texte entre deux virgules doit pouvoir être supprimé</strong> sans altérer le sens et la syntaxe de la phrase. Une virgule simple ne doit pas séparer le verbe de son sujet ou de son complément.</p>
<p>Les <strong>deux-points</strong>, très souvent utilisés lors de la <a href="https://agentmajeur.fr/formations/rapport-etude/">rédaction de rapports scientifiques</a>, permettent d’annoncer <strong>une explication ou une citation</strong>. Ils servent aussi à introduire une liste à puce.</p>
<p>Le <strong>point-virgule sert à mettre en symétrie</strong> différentes propositions ou éléments d’une phrase, ou encore à articuler une phrase comportant de nombreuses virgules. Il sert aussi à ponctuer chaque ligne d’une liste à puce, sauf la dernière (voir la figure ci-dessous illustrant la typographie des listes à puce).</p>
<p>Enfin, le signe invisible, mais crucial en typographie, est l’espace. Pour <strong>tout savoir sur l’espace</strong> et l’espace insécable, rendez-vous sur notre article qui détaille les <a href="/ponctuation/">règles d’utilisation des espaces dans la ponctuation</a>.</p>
<figure id="attachment_303" aria-describedby="caption-attachment-303" style="width: 800px" class="wp-caption aligncenter"><img class="wp-image-303" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2024/04/typographie-liste-puces.jpg" alt="Exemple de typographie des listes à puces" width="800" height="560" /><figcaption id="caption-attachment-303" class="wp-caption-text">Typographie des listes à puces</figcaption></figure>
<h2>Typographie des données statistiques et des unités</h2>
<p>L’essence d’un rapport scientifique est de présenter des résultats. La première règle simple pour présenter une donnée chiffrée est de <strong>toujours indiquer l’unité de mesure</strong>.</p>
<p>Il s’agit ensuite de <strong>respecter les symboles des unités de mesure</strong>, et en particulier la casse des lettres. En effet, une erreur d’usage de la casse porte à confusion. Par exemple, un a minuscule désigne une surface (are), alors qu’un A majuscule désigne une intensité électrique (Ampère).</p>
<p>Les nombres, eux, doivent être écrits <strong>en groupant les chiffres par trois</strong>, les groupes étant séparés par une espace. En français, les nombres décimaux s’écrivent avec une virgule et non un point.</p>
<p>Dans le tableau suivant, nous listons les symboles des unités de mesure les plus couramment utilisées et leur utilisation. Notez qu’aucun de ces symboles ne comporte de point abréviatif et ne prend de « s » au pluriel.</p>
<h3>Symboles des unités de mesure les plus usités</h3>
<table width="100%">
<thead>
<tr>
<th align="left"><strong>Catégorie</strong></th>
<th align="left"><strong>Symbole</strong></th>
<th align="left"><strong>Signification</strong></th>
<th align="left"><strong>Exemple d’utilisation</strong></th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td align="left">Capacités</td>
<td align="left">ml, cl, dl, l, dal, hl</td>
<td align="left">Millilitre, Centilitre, Décilitre, Litre, Décalitre, Hectolitre</td>
<td align="left">250 ml, 5 l, 2 dal</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Longueurs</td>
<td align="left">mm, cm, dm, m, dam, hm, km</td>
<td align="left">Millimètre, Centimètre, Décimètre, Mètre, Décamètre, Hectomètre, Kilomètre</td>
<td align="left">5 mm, 10 m, 20 000 km</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Masses</td>
<td align="left">mg, cg, dg, g, dag, hg, kg, q, t</td>
<td align="left">Milligramme, Centigramme, Décigramme, Gramme, Décagramme, Hectogramme, Kilogramme, Quintal, Tonne</td>
<td align="left">500 mg, 25,13 kg, 2 t</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Temps</td>
<td align="left">j, h, min, s</td>
<td align="left">Jour, Heure*, Minute, Seconde</td>
<td align="left">3 j, 2 h, 30 min, 45 s, 18 h 30, 21 h</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>*Dans le cas de l’heure, le h doit être précédé et suivi d’une espace insécable. On notera aussi qu’une heure juste ne doit pas être suivie de deux zéros. Ainsi, on écrit 18 h 30 et non 18h30, ou encore 21 h et non 21 h 00.</p>
<p>Enfin, en français, il y a toujours <a href="/ponctuation/">une espace insécable</a> entre un nombre et son unité ou un caractère comme %, ainsi qu’entre les groupes de nombres. L’espace insécable permet d’éviter qu’un nombre soit coupé ou séparé de son unité par un changement de ligne, par exemple.</p>
<h2>Bon usage des abréviations</h2>
<p>Les abréviations, qu’elles soient usuelles ou conventionnelles, <strong>doivent être utilisées de manière judicieuse</strong>. Il ne faut pas en abuser.</p>
<p>Une abréviation n’est pas suivie d’un point abréviatif si la fin du mot est présente, mais elle est suivie d’un point si la fin du mot est tronquée. Notez que le point abréviatif se confond avec le point de la phrase quand une abréviation termine la phrase (on met un seul point).</p>
<p>Voyons deux exemples très courants :</p>
<ul>
<li>L’abréviation de et cætera s’écrit : <strong>etc.</strong> (avec un seul point et non trois). Il est en général préférable de limiter son utilisation et d’employer des formulations plus explicites ;</li>
<li>Les abréviations de premier, deuxième, troisième, etc., sont : <strong>1<sup>er</sup>, 2<sup>e</sup>, 3<sup>e</sup></strong>, etc., avec un « e » en exposant à partir de 2. On utilisera un “d” pour second (2<sup>d</sup>).</li>
</ul>
<p>Une référence intéressante pour trouver les abréviations usuelles se trouve <a href="https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/21792/les-abreviations-et-les-symboles/les-abreviations/listes-dabreviations/liste-dabreviations-courantes" target="_blank" rel="noopener">ici</a>.</p>
<h2>Acronymes et sigles</h2>
<p>Il est fréquent d’avoir à citer des institutions ou des organismes dans un rapport scientifique. On utilise alors le nom complet de l’institution, un sigle ou un acronyme. Pour éviter les erreurs de typographie courantes sur ces éléments, voici les principales règles à suivre.</p>
<p>Pour écrire le nom des institutions, la règle générale est :</p>
<ul>
<li>de mettre une majuscule initiale au terme générique (école, institut…) et à l’adjectif qui le précède lorsqu’il s’agit d’établissements uniques dans un État ;</li>
<li>de mettre une minuscule initiale lorsqu’il s’agit d’établissements n’ayant pas de caractère d’unicité.</li>
</ul>
<p>Ainsi, on écrira École normale supérieure, université de Rennes, école normale de Nantes.</p>
<p>Pour les sigles (composés des initiales du nom de l’institution, ex. CNRS, EDF), toutes les lettres sont en capitales.</p>
<p>Un acronyme (suite de lettres que l’on prononce par syllabes, ex. sida, Onisep), s’écrit la plupart du temps en minuscules et éventuellement avec une majuscule initiale. Mais ce n’est pas toujours le cas (ex. ONU, UNESCO). Il convient donc de <strong>vérifier la graphie exacte sur les documents officiels</strong> de l’institution, son site internet par exemple.</p>
<h2>Typographie des références et des illustrations</h2>
<p>L’appel aux références, aux notes de bas de page, et à la numérotation des tableaux, figures et graphiques nécessite une attention particulière.</p>
<p>Pour <strong>numéroter les tableaux, figures et graphiques</strong>, on peut utiliser l’abréviation de numéro. Celle-ci s’effectue avec un n minuscule suivi de la lettre o en exposant (et non du zéro employé pour les degrés). Il y a une espace insécable entre le o en exposant et le nombre. Exemple : Figure 7 ou figure n<sup>o</sup> 7 (et non n° 7).</p>
<p>Les <strong>notes de bas de page</strong> s’insèrent à l’aide de l’onglet « Références » du logiciel de traitement de texte (dans Word), en cliquant sur « Insérer une note de bas de page ». Elles se placent directement après le mot appelant une note, et avant la ponctuation. Exemples : l’expérience* du professeur N., l’expérience (1) du professeur N.</p>
<p>En résumé, nous avons vu comment indiquer l’unité de mesure pour toute donnée chiffrée, respecter la casse des lettres pour les symboles des unités de mesure, utiliser les abréviations de manière judicieuse, vérifier la version officielle des sigles et acronymes et faire bon usage de la ponctuation. En respectant ces règles de typographie, vous pourrez communiquer vos idées de manière efficace et professionnelle, renforçant ainsi la qualité et la crédibilité de vos travaux.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Espace et ponctuation en anglais et français : aide-mémoire</title>
		<link>https://agentmajeur.fr/ponctuation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexia]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 07:27:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contenu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agentmajeur.fr/?p=1</guid>

					<description><![CDATA[Maitriser les règles de typographie pour la ponctuation, en français et en anglais.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Les différences entre typographie anglaise et française</h2>
<p>En typographie, l’espace est un mot féminin. On parlera donc d’une espace pour désigner, dans un texte, une portion laissée en blanc afin de séparer des mots. Y a-t-il une espace avant deux-points ? Et avant le point d’exclamation ? On récapitule les principales règles en français et en anglais dans ces deux tableaux.</p>
<h3>Règles de ponctuation en français</h3>
<table style="border-collapse: collapse; width: 100%;">
<thead>
<tr>
<th align="left">Espace avant</th>
<th align="left">Signe de ponctuation</th>
<th align="left">Espace après</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td align="left">Non</td>
<td align="left">Le point.</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Non</td>
<td align="left">La virgule,</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Oui</td>
<td align="left">Le point-virgule ;</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Oui</td>
<td align="left">Les deux points :</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Oui</td>
<td align="left">Le point d’exclamation !</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Oui</td>
<td align="left">Le point d’interrogation ?</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Non</td>
<td align="left">La barre de fraction /</td>
<td align="left">Non</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Oui</td>
<td align="left">La parenthèse ouvrante (</td>
<td align="left">Non</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Non</td>
<td align="left">La parenthèse fermante)</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Oui</td>
<td align="left">Le guillemet français ouvrant «</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Oui</td>
<td align="left">Le guillemet français fermant »</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Oui</td>
<td align="left">Le pourcent %</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Non</td>
<td align="left">L’apostrophe’</td>
<td align="left">Non</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Oui</td>
<td align="left">Le tiret –</td>
<td align="left">Oui</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Non</td>
<td align="left">Le trait-d’union</td>
<td align="left">Non</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h3>Règles de ponctuation en anglais</h3>
<table width="100%">
<thead>
<tr>
<th align="left">Space before</th>
<th align="left">Punctuation mark</th>
<th align="left">Space after</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Period.</td>
<td align="left">Yes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Comma,</td>
<td align="left">Yes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Semicolon;</td>
<td align="left">Yes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Colon:</td>
<td align="left">Yes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Exclamation mark!</td>
<td align="left">Yes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Question mark?</td>
<td align="left">Yes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Slash/</td>
<td align="left">No</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Yes</td>
<td align="left">Opening round bracket (</td>
<td align="left">No</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Closing round bracket)</td>
<td align="left">Yes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">Yes</td>
<td align="left">Opening quotation mark “</td>
<td align="left">No</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Closing quotation mark ”</td>
<td align="left">Yes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Percent %</td>
<td align="left">Yes</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Apostrophe’</td>
<td align="left">No</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Dash-</td>
<td align="left">No</td>
</tr>
<tr>
<td align="left">No</td>
<td align="left">Hyphen-</td>
<td align="left">No</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Les différences d’utilisation de l’espace sont donc nombreuses entre la langue anglaise et la langue française.</p>
<h2>L’espace insécable pour une mise en page impeccable</h2>
<p>L’espace se décline en une forme particulière, l’espace insécable. L’espace insécable est un <strong>signe typographique invisible</strong> utilisé pour <strong>empêcher la séparation de deux éléments</strong> qui doivent rester ensemble. Par exemple, l’insertion d’une espace insécable avant un point-virgule permet d’éviter que celui-ci ne se retrouve en début de ligne lors d’un changement de mise en page.</p>
<p>C’est une <strong>erreur fréquemment rencontrée sur le web</strong>, où les textes doivent s’adapter à différentes tailles d’écran. L’utilisation d’espaces insécables garantit une meilleure lisibilité et une présentation plus esthétique sur tous les écrans.</p>
<p>Pour insérer ce type d’espace, il existe différentes solutions qui dépendent du logiciel que vous utilisez. Les logiciels comme Word ou Google Docs insèrent automatiquement ce type d’espaces, bien qu’ils ne soient pas fiables à 100%. Ceci est dû aux différences entre français et anglais que nous avons évoquées plus haut. La plupart des bons correcteurs d’orthographe sont capables de <strong>repérer et corriger les erreurs d’espace insécable</strong>. Mais, dans de nombreux cas, vous devrez insérer vous-même ces espaces.</p>
<p>Voici quelques moyens pour taper une espace insécable :</p>
<ul>
<li>sous Windows, utilisez les raccourcis clavier : ALT + 255 ou ALT + 0160 ou encore Ctrl + Shift + Espace ;</li>
<li>sous Mac, maintenez enfoncées les touches Option et Espace ;</li>
<li>sur le web, utilisez le code HTML &amp; nbsp; (enlevez l’espace entre &amp; et n).</li>
</ul>
<p>Chaque logiciel ou système pouvant avoir son propre raccourci, pensez à vous renseigner.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Data visualisation : comment communiquer sur des données ?</title>
		<link>https://agentmajeur.fr/data-visualisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2023 12:06:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contenu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agentmajeur.fr/?p=1199</guid>

					<description><![CDATA[Comment communiquer sur des données ? Voici les conseils de Stephen Few, expert en data visualisation.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Les spécificités de la data visualisation</h2>
<p>La data visualisation est une discipline de la data science qui permet de représenter des données sous forme de visuels qui délivrent un message. Son objectif est de transmettre des informations via des représentations graphiques accessibles à tous. Celles-ci constituent un bon moyen de simplifier et de <strong>faciliter l’accès à des données riches et complexes</strong>.</p>
<p>Une <a href="https://agentmajeur.fr/communication-scientifique/">bonne communication</a> passe par des schémas, des cartes, des graphiques, des tableaux. Ils jouent un rôle important dans la capacité de vos lecteurs à s’intéresser à vos contenus et à les comprendre. « A l’oral, il est important de s’exprimer avec des termes simples et clairs, qui sont familiers à votre auditoire. Visuellement, c’est pareil. Utiliser un graphique spécialisé que personne ne comprend est totalement contre-productif. » selon Stephen Few.</p>
<h2>Le choix du support de visualisation</h2>
<p>Du reste, de nombreux aspects de l’information quantitative ne peuvent être compris que s’ils sont présentés sous forme visuelle. Par exemple, les tendances sont difficiles à saisir avec des mots ou une série de chiffres dans un tableau. « Pour bien comprendre une tendance, on doit pouvoir la voir. Dans ce cas, les graphiques sont souvent la seule forme de communication qui fonctionne. » De plus, notre cerveau reçoit plus rapidement les informations liées à la perception, que celles résultant d’une réflexion.</p>
<p>Aussi, la data visualisation permet <strong>une perception rapide de l’information</strong>. Tableaux, graphiques, diagrammes, cartes ou encore nuages de points : les formes de data visualisation sont nombreuses. Selon la situation, certains types de représentations sont à privilégier.</p>
<h2>Les tableaux : précision des données</h2>
<p>« Les tableaux sont utiles, mais uniquement à des fins spécifiques », souligne Stephen Few. Puisque les données sont organisées en colonnes et en lignes, de façon alphabétique ou chronologique, un tableau permet de <strong>retrouver facilement et rapidement des valeurs particulières</strong> dans une série de données.</p>
<p>L’autre grande force des tableaux, c’est leur capacité à <strong>fournir des valeurs précises</strong>. Si un nombre doit être exact au 10ème chiffre après la virgule, il faut privilégier un tableau. Les représentations graphiques n’apportent pas un tel niveau de précision.</p>
<h2>Les graphiques : des représentations variées</h2>
<p>Il existe une multitude de graphiques et de diagrammes pour visualiser toutes sortes d’informations : histogrammes, courbes, diagrammes circulaires… Ils offrent une vision claire des données présentées. Les graphiques sont à privilégier dans les cas suivants : montrer des évolutions et des tendances, souligner des valeurs inhabituelles, établir des relations, comparer une série de valeurs à une autre, ou encore visualiser une grande quantité d’informations.</p>
<h2>Conseils d’un expert en data visualisation</h2>
<p>Le choix du type de visualisation est donc guidé par le type de données, mais aussi par le message à faire passer et par l’audience à laquelle elle est destinée. Certaines astuces peuvent être utilisées pour mieux faire passer un message, ou l’adapter à une audience.</p>
<p>Prenons par exemple le cas du tableau : son usage peut sembler à première vue limité. Stephen Few suggère une façon originale de s’en servir pour présenter visuellement de nombreuses données et les comparer entre elles. Le tableau ci-dessous contient différents indicateurs de la qualité de vie dans plusieurs pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-1203" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2024/05/country-table.png" alt="Tableau qui présente différents indicateurs de la qualité de vie dans plusieurs pays." width="800" height="841" /><br />
Ce tableau peut être utilisé pour chercher des valeurs pour un pays, ou un indicateur en particulier. Imaginons cependant que nous devions répondre aux questions suivantes :</p>
<ul>
<li>Quels sont les pays avec le taux de suicide le plus important ?</li>
<li>Quels sont les pays avec la meilleure espérance de vie ?</li>
<li>Quels pays semblent obtenir de bons résultats pour chaque indicateur, sauf un ?</li>
</ul>
<p>Pour ce faire, il est possible de lire les nombres un à un, mais cela prend beaucoup de temps. Afin de surmonter cette difficulté, un tableau peut – et dans certains cas, doit – être mis en forme. C’est le cas du tableau ci-dessous. Stephen Few propose d’<strong>utiliser des codes couleurs</strong> : les résultats supérieurs à la moyenne sont bleus (plus le bleu est foncé, plus les résultats sont bons), ceux inférieurs à la moyenne sont rouges (plus le rouge est foncé, plus les résultats sont mauvais), et les valeurs proches de la moyenne sont gris clair. Cette mise en forme visuelle permet de distinguer les valeurs inhabituelles et les tendances plus rapidement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-1202" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2024/05/country-heat-map.png" alt="Tableau qui présente différents indicateurs de la qualité de vie dans plusieurs pays, en couleurs" width="800" height="849" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les graphiques en 2D ou en 3D</h2>
<p>Les graphiques peuvent également être optimisés pour gagner en clarté. « Quand un scientifique présente des données et qu’il ou elle a un message à faire passer, certaines informations sont souvent plus importantes que d’autres. Dans ce cas, il doit <strong>mettre l’accent sur ces informations prioritaires</strong> en les faisant ressortir visuellement. »</p>
<p>Il y a différentes façons d’y parvenir. Dans l’exemple ci-dessous, la courbe qui représente l’Europe a été mise en valeur en lui attribuant une couleur foncée. A l’inverse, les autres courbes sont atténuées en privilégiant des couleurs claires.</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-1201" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2024/05/communication-visuelle-color-highlighting.png" alt="graphique 2D" width="800" height="427" /></p>
<p>Une autre manière de faire ressortir ces informations aurait été de dessiner pour l’Europe une ligne plus épaisse que pour les autres continents. En matière de communication quantitative, l’auteur du visuel doit <strong>savoir clairement quel message il veut faire passer</strong>, et ensuite concevoir le meilleur media pour le transmettre.</p>
<p>Contrairement à certaines idées reçues, la représentation graphique en 3 dimensions de données quantitatives est inutile, sauf si la 3e dimension représente des données. Dans le graphique ci-dessous, les lignes sont en 3D, mais leur profondeur n’a pas de signification – elle est simplement décorative. « <strong>Une 3ème dimension dénuée de sens entrave la communication</strong>, car elle apporte des complications ou des distractions inutiles. »</p>
<p><img class="aligncenter wp-image-1204" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2024/05/3d-lines.png" alt="graphique 3D" width="800" height="471" /></p>
<h2>Ce qu’il faut retenir</h2>
<p>Expliquer les big data n’est finalement pas un big problème. Grâce à la data visualisation, on peut identifier des corrélations, des tendances et des motifs qui auraient été difficiles à trouver autrement. La data visualisation est également <strong>un outil puissant pour l’analyse des données, la prise de décision et le partage d’informations</strong>.</p>
<p>La data visualisation nécessite de choisir la bonne représentation graphique, en fonction du type de données à communiquer, des messages à transmettre et du public concerné. Ainsi, pour montrer une tendance, il est préférable d’utiliser un graphique. Au contraire, pour mettre en avant une valeur, mieux vaut utiliser un tableau. Diagramme, tableau, graphique : pensez à les dégainer quand vous serez confrontés à une grande quantité de données.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rédiger avec aisance : nos 7 conseils</title>
		<link>https://agentmajeur.fr/rediger-avec-aisance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexia]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 07:22:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contenu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agentmajeur.fr/?p=1351</guid>

					<description><![CDATA[Voici nos recommandations pour surmonter l’angoisse de la page blanche et rédiger plus facilement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter wp-image-1352" src="https://agentmajeur.fr/wp-content/uploads/2024/05/rediger-avec-aisance-miniature.png" alt="Emission Rock Your Life : des conseils pour rédiger avec aisance" width="800" height="533" /></p>
<p>Rapport, article,<a href="https://agentmajeur.fr/le-cv-narratif/"> CV narratif</a>, ou encore post pour les réseaux sociaux, savoir rédiger avec aisance est un atout de taille dans le monde professionnel. Comment débuter un travail d’écriture ? Comment organiser vos idées ? Quel style privilégier ? Voici nos recommandations pour développer vos capacités rédactionnelles et gagner en lisibilité.</p>
<h2>1/ Définir un fil conducteur</h2>
<p>Au moment de vous lancer, posez-vous 3 questions. Qui est votre public ? Quelles sont ses attentes ? Et quel est votre objectif ? Les réponses à ces questions définiront votre fil conducteur, c’est-à-dire <strong>le message que vous souhaitez faire passer</strong> à vos lecteurs.</p>
<p>Par exemple, concernant votre but : est-il d’informer, de convaincre, vulgariser ou vendre ? Ces objectifs, bien distincts, amènent à développer des contenus différents. Quant à vos lecteurs, ils peuvent avoir des profils variés : managers, financeurs, grand public, étudiants… En fonction de leurs attentes, vous n’orienterez pas votre message de la même façon.</p>
<h2>2/ Structurer votre contenu</h2>
<p>Plutôt que de partir d’une page blanche, subdivisez votre document en « cases » : vos parties. Pour cela, posez des questions auxquelles vous répondrez à l’écrit. Imaginons que vous ayez à rédiger un texte sur l’un de vos projets. Voici une liste de questions auxquelles vous pourriez vouloir répondre :</p>
<ul>
<li>Pourquoi avez-vous débuté ce projet ?</li>
<li>Comment l’avez-vous mené ?</li>
<li>Quels résultats avez-vous obtenus ?</li>
<li>Quelles conclusions en tirez-vous ?</li>
<li>Quelles sont les prochaines étapes ?</li>
</ul>
<p>Vous devrez alors « remplir » ces cases, ce qui vous permettra d’enchaîner vos idées de manière logique et ordonnée. C’est à la fois plus facile pour vous d’écrire de cette façon, et plus efficace pour vos lecteurs, qui vous comprendront mieux.</p>
<h2>3/ Ne pas vous juger</h2>
<p>Quand vous rédigez, les premiers jets ne sont pas parfaits et c’est normal ! Ne vous mettez pas la pression. Ou vous risquez de générer des blocages. Commencez à rédiger les mots qui vous viennent à l’esprit, puis laissez « mûrir » votre texte et revenez dessus plus tard. Après une nuit de sommeil, vous l’aborderez avec un regard différent, ce qui vous aidera à le perfectionner.</p>
<h2>4/ Être attentif à votre style</h2>
<p>Pour un <a href="https://agentmajeur.fr/ecrits-professionnels/">écrit professionnel</a>, la lisibilité du texte est fondamentale. Il s’agit d’être efficace. Si vous avez des talents de romancier, c’est bien, mais réservez-les pour d’autres types de supports !</p>
<p>Privilégiez les phrases courtes et les mots simples, de préférence de moins de 3 syllabes. Quand une phrase est trop longue, coupez-là en 2 ou ôtez les mots superflus : chez les pros, on appelle cela « enlever le gras ». Sinon, votre lecteur risque de se perdre.</p>
<p>Aussi, posez clairement votre sujet dès le départ, de la façon la plus précise possible. Le temps de votre lecteur est limité, il faut donc <a href="https://agentmajeur.fr/accroche-question/">l’accrocher dès les premières lignes</a> de votre texte, et en particulier, <a href="https://agentmajeur.fr/titres-communication-scientifique/">votre titre</a>.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Vous souhaitez rédiger vos articles avec aisance ?</strong><br />
<a class="hwc-Button" href="https://agentmajeur.fr/formations/rediger-article-scientifique/">Découvrez notre formation à la rédaction d&rsquo;article scientifique</a></p>
<h2>5/ Vous faire relire</h2>
<p>Montrez votre travail à vos proches afin de multiplier les points de vue extérieurs. En effet, à force d’être plongé dans votre rédaction, vous risquez de manquer de recul. Disposer de différents avis vous permettra de corriger les erreurs qui vous ont échappées ou de réécrire les passages qui ne sont pas clairs pour vos lecteurs.</p>
<h2>6/ Utiliser des visuels</h2>
<p>Accompagnez votre écrit de visuels. Cela donnera davantage envie de vous lire et clarifiera certains points. Parfois, une idée ou un dispositif complexe peuvent s’expliquer par <a href="https://agentmajeur.fr/illustration-scientifique/">un simple schéma</a>. Un dessin est préférable à un long texte rempli de nombreux détails. Ajoutez, si cela est possible, une vidéo, une photo ou encore un GIF. C’est un bon moyen pour augmenter les interactions, surtout sur les réseaux sociaux ou lorsque vous rédigez <a href="https://agentmajeur.fr/ecrire-article-blog/">un article pour le web</a>.</p>
<h2>7/ Écrire en langue étrangère</h2>
<p>Écrire dans sa langue maternelle n’est pas facile. Rédiger dans une langue étrangère est généralement plus complexe. Dans ce cas, nous vous conseillons de faire relire votre texte par un « native speaker », une personne dont la langue maternelle est celle dans laquelle vous rédigez. Cela vous permettra de corriger vos erreurs et produire un document impeccable. Autre idée : rédiger en français et faire ensuite appel à un traducteur.</p>
<p style="text-align: left;">En complément de ces conseils pour surmonter l’angoisse de la page blanche et gagner en aisance rédactionnelle, nous vous conseillons de visionner l’interview complète de notre CEO, Alexia Youknovsky, sur YouTube.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe id="player_1" src="//www.youtube-nocookie.com/embed/4qiRB1DYWJ4?enablejsapi=1&amp;wmode=opaque" width="800" height="450" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jeûne ou jeune ? La réforme qui fâche</title>
		<link>https://agentmajeur.fr/reforme-orthographe-changements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 12:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contenu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agentmajeur.fr/?p=1370</guid>

					<description><![CDATA[Réforme de l’orthographe : panorama des modifications à prévoir.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Un comité de soutien de l’accent avec #JesuisCirconflexe</h2>
<p>Dès l’annonce de l’application de la réforme en février 2016, les réactions sur les réseaux sociaux ne se sont pas fait attendre. Quand certains marquent leur offense face au retrait du chapeau avec le hashtag « #JeSuisCirconflexe », d’autres s’amusent des tournures cocasses que peut prendre une phrase sans l’usage approprié de l’accent. L’expression « Je vais me faire un jeûne/Je vais me faire un jeune », a notamment fait fureur sur Twitter.</p>
<p>Pour autant, il faut noter que la suppression de l’accent circonflexe n’est pas définitive, et intervient encore moins lorsque le sens en dépend. Il est aussi important de rappeler que même si les nouveaux manuels seront frappés d’une <strong>mention « nouvelle orthographe »</strong>, les enseignants ne seront pas tenus d’inclure ces rectifications dans leur programme puisqu’elles ne sont pas obligatoires.</p>
<h2>Quels mots sont concernés par la réforme ?</h2>
<p>Parmi les modifications de la langue française concernées, la <strong>disparition partielle de l’accent circonflexe</strong> reste la mesure la plus controversée. En effet, le « chapeau » disparaît des lettres « i » et « u » mais reste d’actualité dans certaines conjugaisons, pour les homonymes et les noms propres. Ainsi, le mot « jeûne » gardera son accent pour se distinguer de « jeune », et l’écriture du verbe « maitriser » sans accent ne sera plus considérée comme fautive.</p>
<p>Un autre changement consiste en la <strong>suppression du trait d’union</strong> liant les mots composés, comme « portemonnaie », qui pourront s’écrire tout attaché. Cette réforme implique aussi la <strong>simplification orthographique</strong> de mots tels que « nénufar » et « ognon », dont les écritures avaient été considérées comme contestables par l’Académie française. Des mots se retrouvent avec un accent grave plutôt qu’aigu, comme « règlementaire » et « évènement » pour accompagner leur prononciation. Bref, un chamboulement qui a semé la panique sur la Toile.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Vous rédigez pour vulgariser la science ?</strong><br />
<a class="hwc-Button" href="https://agentmajeur.fr/formations/rediger-article-vulgarisation/">Découvrez notre formation « Rédiger un article de vulgarisation scientifique »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La réforme en quelques dates</h2>
<p>La réforme de l’orthographe a été votée au printemps 1990 sur les recommandations du Conseil supérieur de la langue française, puis validée par l’Académie française. Pourquoi tant de temps pour la mettre en vigueur ? Tout simplement parce qu’elle n’avait rien d’obligatoire.</p>
<p>Elle était par conséquent passée inaperçue depuis sa publication dans le Journal officiel de la République française le 6 décembre 1990. Mais dans le cadre de la réforme des programmes scolaires, elle refait surface et le bulletin officiel de l’Education nationale en fait écho le 26 novembre 2015. Ainsi, il est mentionné que l’enseignement a pour référence « les rectifications » de l’orthographe proposées en 1990.</p>
<p><strong>La réforme concerne environ 2400 mots</strong>, soit 4 % du vocabulaire de la langue française. Même s’il est convenu que la nouvelle graphie fera référence, les mots concernés auront désormais deux orthographes… Un soulagement pour les conservateurs ou, comme nous, les amoureux de l’orthographe à l’ancienne !</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mise en page : bien placer les césures</title>
		<link>https://agentmajeur.fr/cesures-de-mots/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Magali]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 13:58:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Contenu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://agentmajeur.fr/?p=919</guid>

					<description><![CDATA[Césures : que faut-il faire ou ne pas faire quand on coupe les mots dans un texte ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Le bon usage des césures de mots</h2>
<p>Marquer la césure avec un tiret en bout de ligne :<br />
for- / mation ou solu- / tion</p>
<p>Couper les mots entre deux syllabes :<br />
so- / lution ou solu- / tion</p>
<p>Eviter les coupures malsonnantes :<br />
conta- / miné plutôt que con- / taminé</p>
<p>Couper les mots composés au niveau de leur tiret :<br />
électro- / aimantS’il y en a plusieurs, couper après le premier tiret :<br />
arc- / en-ciel</p>
<p>Couper les mots après leur préfixe :<br />
sur- / expression, co- /variance</p>
<p>Préférer les césures entre deux consonnes identiques :<br />
com- / munication et non co- / mmunication</p>
<p>Couper les mots qui comportent trois consonnes après la deuxième :<br />
ins- / titutionSauf s’il s’agit d’un son unique :<br />
am- / phibien, ap- / plication</p>
<p>Couper les mots comportant quatre consonnes après la deuxième :<br />
ins- / trumentation</p>
<h2>Les coupures de mots à ne pas faire</h2>
<p>Ne pas couper une monosyllabe (une seule syllabe) :<br />
sous et non sou- / s</p>
<p>Ne pas couper les mots de moins de quatre lettres :<br />
rats et non ra- / ts</p>
<p>Ne pas couper avant ou après une apostrophe :<br />
l’étape et non l’- / étape</p>
<p>Ne pas couper entre deux voyelles :<br />
théo- / rème et non thé- /orème</p>
<p>Ne pas couper avant ou après un « x » ou un « y » :<br />
complexi- / fier et non complex- / ifier<br />
… sauf si la prononciation correspond à un son unique :<br />
deux- / ièmement<br />
… ou que la lettre est suivie d’une consonne :<br />
pay- / sage et non pa- / ysage</p>
<p>Ne pas couper après les « t » euphoniques :<br />
réalise-t-il et non réalise-t- / il</p>
<p>Ne pas rejeter à la ligne les syllabes muettes :<br />
ab- / surde et non absur- / de</p>
<p>Ne pas laisser une seule lettre en bout de ligne :<br />
éco-logique et non é-cologique</p>
<p>Ne pas couper les chiffres et nombres décimaux :<br />
10 000 et non 10 / 000, 3,14 et non 3,- / 14</p>
<p>Ne pas couper entre un nombre et son unité :<br />
500 km et non 500 / km</p>
<p>Ne pas couper les unités d’un nombre :<br />
XV<sup>ème</sup> siècle av. JC et non XV<sup>ème</sup> si- / ècle av. JC</p>
<p>Ne pas couper les heures, numéros de téléphone et codes postaux :<br />
12h30 et non 12h / 30</p>
<p>Ne pas couper les dates, sauf au niveau du mois :<br />
5 jan- / vier 2016 et non 5 / janvier 2016</p>
<p>Ne pas couper les abréviations et les acronymes :<br />
CNRS et non CN- / RS</p>
<p>Ne pas couper après les mots suivis d’un appel de note :<br />
désorption <sup>1</sup> et non désorption / <sup>1</sup></p>
<p>Ne pas couper après les titres tels que « Madame » ou « M. » :<br />
Mme Durand et non Mme / Durand</p>
<p>Ne pas couper les noms propres, sauf s’il contiennent un trait d’union :<br />
Elodie et non E- / lodie</p>
<p>Aussi, et de manière générale, il est conseillé de ne pas couper les mots dans plus de trois lignes consécutives et de ne pas couper le dernier mot d’un paragraphe. Les logiciels de traitement de texte peuvent vous aider à positionner les césures dans un texte. Mais prenez garde, ils ne le font pas toujours correctement !</p>
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